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PETIT THÉÂTRE
TARIF ENFANT 8 € | ADULTE 12 €
35 minutes
Placement libre

Pour la famille
Dès 4 ans

__ AUTOUR DU SPECTACLE

ATELIER DANSE
SAM. 24 AVR. À 16H

BON À SAVOIR !
Coloriages et livres mis à la disposition des familles 30 minutes avant la représentation.

Création chorégraphique : Capucine Lucas
Création musicale : Julien Brevet
Création lumière : Stéphanie Sourisseau
Scénographie : Lise Abbadie
Costumes : Marie-Lou Mayeur
Regard extérieur : Rosine Nadjar
Peinture : Cherel
Régie lumières : Stéphanie Sourisseau, en alternance avec Ketsia Bitsene 

Pièce chorégraphique pour 3 danseuses, avec : Maud Albertier, Haruka Miyamoto et Romane Piffaut, en alternance avec Marion Baudinaud

Production : Compagnie Kokeshi
Coproducteurs : Le Trident – Scène Nationale de Cherbourg (50), THV, Scène conventionnée « Art enfance jeunesse » – St Barthélémy d’Anjou (49), Très Tôt Théâtre, Scène conventionnée « Art enfance jeunesse » – Quimper (29), Le Quatrain – Clisson Sèvre et Maine Agglo (44), L’Entracte – Sablé sur Sarthe (72), Le Dôme – Saint-Avé (56), La Soufflerie – Rezé (44), Festival Petits et Grands – Nantes (44), La Maillette – Locminé (56), Pôle Sud, Chartres-de-Bretagne (35), Le Triskell – Pont-l’Abbé (29) Soutien technique pour la construction du décor : Atelier du Grand T, théâtre de Loire-Atlantique
Accueil en résidence : Centre Chorégraphique National de Nantes (44)
Soutiens : Ville de Nantes, Département Loire-Atlantique, Région Pays de la Loire, SPEDIDAM
Remerciements : Jérôme Lauprêtre de la Petite Bête qui monte 

DANSE
CAPUCINE LUCAS / CIE KOKESHI

Ronces

Cette pièce chorégraphique, créée par la Compagnie  Kokeshi, a des allures de conte fantastique. Dans une atmosphère bleutée, trois danseuses célèbrent la femme sorcière : rebelle, insaisissable, symbole d’émancipation et de résistance.  

L’une arbore une tresse infinie, symbole de lien. La seconde se coiffe de bois de cerf, signe de renouveau. La troisième apprivoise le feu. Elles nous entraînent dans un univers aux frontières du réel.  

Vêtues telles des amazones, les danseuses déploient une gestuelle puissante. Autour de cinq saules, elles évoluent à l’unissons, se chuchotent une histoire au creux de l’oreille. Elles ne se quittent jamais des yeux.  

La synchronicité de leurs corps trouble le regard : elles semblent se démultiplier, donnant à voir non pas trois danseuses, mais un chœur, une armée de guerrières, une communauté de femmes engagées, espiègles, audacieuses. Insoumises.  

Mère de trois filles adolescentes, j’ai souhaité créer un spectacle qui rende hommage aux femmes historiques et contemporaines, ordinaires ou extraordinaires, et leur offrir de nouveaux modèles pour se construire en tant que femmes en devenir, des héroïnes combatives, culottées, avec chacune leur individualité tout en célébrant la sororité et le groupe. Capucine Lucas