Les femmes générales de la Famille Yang

Académie Nationale de Tianjin


Avec 35 acteurs et 10 musiciens / Crédit Photographique : Mario Del Curto

Grand Théâtre Tarif B
mar. 15 nov. 20h45
mer. 16 nov. 20h45
jeu. 17 nov. 20h45

Assister à une représentation de l’Opéra de Pékin, c’est vivre une expérience aussi unique que dépaysante. À mille lieues de toutes les formes d’expressions artistiques que l’on peut trouver en Occident, il appelle bien des questions et suscite bien des émotions. Mais peut-on vraiment en apprécier toute la saveur sans être un spécialiste de l’histoire et des musiques traditionnelles de Chine ? Absolument. Et c’est ce que nous prouve la pièce Les femmes générales de la famille Yang. Ce programme, invite à un spectacle total dans un décor d’une grande sobriété, car l’opéra chinois fait appel aux mouvements soigneusement orchestrés de l’acteur et à l’imagination du spectateur. Certes, le public occidental ignore certainement tout des codes qui régissent cette forme de spectacle. Mais rien n’empêche de déguster la beauté d’un art qui mêle dans un ensemble coloré la littérature, le théâtre, le mime, le chant, la musique, l’acrobatie et les arts martiaux.
Les femmes générales de la famille Yang l’une des pièces les plus connues de l’Opéra de Pékin nous montre à voir des costumes chamarrés, des maquillages époustouflants et des déplacements réglés au millimètre, que nous vous invitons à découvrir en version chinoise, sous-titrée. Derrière de sublimes masques peints et sous de riches costumes de soie se cachent des athlètes autant que de grands artistes… reflètent les images de la grande « Russie éternelle ».
Cette image, montrant un monde à l’aube du bouleversement historique, est opposée au thème de la première Révolution russe du XXe siècle, celle « avortée » de 1905. Composés en 1951, les Dix Poèmes sur des textes révolutionnaires sont unifiés par un seul thème : celui de la Révolution de 1905, thème cher à Chostakovitch puisqu’il le traitera à nouveau dans sa 11e Symphonie six ans plus tard. Impressionné par les chants révolutionnaires alors qu’il travaillait à l’écriture de la musique de plusieurs films historiques, il chercha à traduire et capturer l’atmosphère de cet évènement tragique, des marches de hardiesse aux ultimes salves de canon.