DANSE


GLORIA

José Montalvo

  • Grand Théâtre
  • Tarif A

Chorégraphie, scénographie, conception vidéo :
José Montalvo

Assistante à la chorégraphie :
Joëlle Iffrig

Costumes :
Agnès d’At, Anne Lorenzo
Scénographie, lumières :
Didier Brun
Son :
Pipo Gomes, Clément Vallon
Régisseur vidéo et collaborateur artistique :
Franck Lacourt
Collaborateurs artistiques :
Sylvain Decay, Clio Gavagni, Michel Jaen Montalvo
Chefs opérateurs :
Daniel Crétois
Cadreuse :
Prune Brenguier

Interprété par :
Karim Ahansal dit Pépito, Michael Arnaud, Rachid Aziki dit ZK Flash, Nadège Blagone dit Sellou, Eléonore Dugué, Serge Dupont Tsakap, Fran Espinosa, Samuel Florimond dit Magnum, Elizabeth Gahl, Rocío Garcia, Florent Gosserez dit Acrow, Rosa Herrador, Dafra Keita, Chika Nakayama, Beatriz Santiago, Denis Sithadé Ros dit Sitha.

Production Maison des Arts de Créteil. Coproduction Chaillot - Théâtre national de la Danse, Le Channel, scène nationale de Calais (volet participatif), Festspielhaus Saint Pölten Action financée par la Région Ile-de-France . Avec le soutien de la Briqueterie, CDCN du Val-de-Marne

Illustrations à l’écran :
L’Allégorie du triomphe de Vénus – Bronzino / Sailko - Wikipédia
Déforestation / Crustmania – Flickr
Bureaux de Nuit de Pete Hollobon

©Patrick Berger

D’après l’œuvre majeure de l’histoire de la musique classique, Les Quatre Saisons d’Antonio Vivaldi, José Montalvo construit une œuvre chorégraphique en mutation. Pour le créateur, le processus de création est une aventure mouvante, en constante métamorphose. À l’image de cette dialectique, Gloria, protagoniste principale de l’œuvre chorégraphique, change constamment, ancrée dans une philosophie de l’imprévisible, afin de donner place une danse complexe parce que représentative de la vie. Laisser place à l’imprévu, donner la part belle à une énergie fantasmagorique, voilà le propos de cette œuvre chorégraphique imaginée comme un cabaret onirique.

Gloria est porteuse d’un chant d’amour, elle est extravagante, pleine de vie et, certainement quelque peu naïve au regard du monde qui l’entoure. Sa danse, son expression corporelle reflète l’envie d’un monde utopique. Car la beauté du monde est ici en jeu.

Pensée comme une fête, sur une musique éminemment narrative, José Montalvo propose une chorégraphie comme un voyage libre entre élévation et inconséquence, entre poésie et jubilation.