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THEATRE

Lettres jamais écrites

Estelle Savasta / Cie Hyppolite a mal au cœur

  • Petit Théâtre
  • Tarif B
  • lun. 09 mars
    14h
  • mar. 10 mars
    14h
Lycée

Mise en scène : Estelle Savasta 

Cie Hyppolite a mal au cœur

Écriture 15 adolescents et 15 auteurs associés

dès 15 ans

Tarif hors abonnement 14 euros

Avec :
en alternance : Olivier Constant / Fabrice Gaillard, et Sara Louis / Valérie Puech
De quoi parlerait la jeunesse si on lui donnait un peu la parole ? « Écrire la lettre que vous n’avez jamais écrite », c’est la consigne donnée aux élèves de la classe de seconde de Cavaillon dans laquelle Estelle Savasta s’est installée en résidence pendant un an. Le soir, elle découvre une à une ces lettres intimes souvent fortes, parfois bouleversantes.
Colin écrit à son grand-père, mort il y a sept ans, pour lui dire comme les raviolis n’ont plus le même goût depuis.
Elisa écrit à son existence pour s’excuser de ne pas savoir où elle l’emmène.
Maxime écrit au fils qu’il imagine avoir un jour.
Sarah écrit à son père qui était absent le jour de sa naissance et qui n’est jamais revenu.

 

La lettre sera alors confiée à un ou une auteur qui y répondra comme s’il ou elle en était le destinataire. Comme s’il était ce père absent le jour de la naissance, cette existence qu’on ne sait pas mener, cette mère qui ne sait pas répondre « moi aussi »…

 

Lettres jamais écrites est une correspondance entre un(e) adolescent(e) et un(e) adulte, un(e) lycéen(ne) et un(e) auteur, entre une réalité et une fiction.
Une quinzaine d’auteurs sont appelés à partager le projet : Pauline Bureau, Véronique Côté, Marc-Antoine Cyr, Marie Desplechin, Emmanuelle Destremau, Delphine de Vigan, Laurance Henry, Annick Lefebvre, Sylvain Levey, Fabrice Melquiot, Anne-Marie Olivier, Estelle Savasta, Karin Serres, Luc Tartar, Catherine Verlaguet…

 

Au public revient le soin, au début du spectacle, de choisir les lettres, que les deux comédiens interprètent. Dans un dispositif quadrifrontal, une autre intimité s’installe dans ce je(u) de correspondance : celle de la voix et de l’écoute. À cet instant, on sait que « la fiction peut nous guérir de nos vrais chagrins ».